EGLISE PENTECOTISTE LA SOURCE
(EPS)


Puisque nous avons découvert que la Vie véritable est en Jésus-Christ,
voilà pourquoi nous parlons

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QUI EST JESUS ?

 

Bref résumé : Jésus-Christ est en Lui-même Dieu venu au monde en forme humaine et ayant habité parmi les hommes, pour sauver l’humanité de la servitude du péché. Il est un personnage mystérieux, conçu miraculeusement dans le sein d’une vierge par la vertu du Saint-Esprit de Dieu. C’est pour cette raison que, pour notre entendement d’hommes, la Bible l’appelle « Fils de Dieu » parce que cet homme qu’on voyait marcher, parler, manger, etc. n’avait pour SEUL géniteur que Dieu quoiqu’Il fût sorti du ventre d’une humaine.

 

Pour mieux comprendre le mystère de Son identité, ainsi que Sa mission sur cette terre des hommes, je vous invite à lire les 4 pages et demie qui suivent.

 

Son identité

La bible affirme que Jésus est le fils de Dieu (Luc 1 :32). Mais, né d’une femme appelée Marie et qui était épouse de Joseph le menuisier de Nazareth, tous deux juifs de la tribu de Juda, Jésus fut et est encore aujourd’hui un personnage controversé. Regardant à sa naissance et l’ayant vu grandir comme tous les autres enfants, la majorité des juifs le considéraient comme un commun des mortels, tout comme eux. Lorsque Jésus leur disait qu’Il était fils de Dieu, ils se disaient : « n’est-ce pas là le fils de Joseph et de Marie … ? ». Il était alors taxé d’imposteur et de blasphémateur, une des principales causes de leur mésentente ayant conduit à la décision des juifs de le mettre à mort.

 

Il est fils de Dieu

Mais en vérité, Jésus est le fils de Dieu. Dans l’entendement des hommes, un fils de x c’est celui qui est engendré par x. Il y a dans tout fils la nature de son géniteur. On peut attribuer la paternité de x sur un fils en s’appuyant sur les traits de ressemblance ou sur le fait que x est époux de la femme qui a porté cet enfant en son sein, mais être cependant à côté de la plaque ! La science, par l’analyse des ADN, peut avec certitude établir que x n’est pas le géniteur de l’enfant s’il n’y a pas dans ce dernier le gène de x.

 

Aussi, dire que Jésus est fils de Dieu et non de Joseph c’est affirmer qu’il n’y avait pas en Jésus le gène de Joseph mais bien celui de Dieu.

 

La Bible déclare que Dieu est « Esprit ». Toute l’essence de Dieu est « Esprit », à l’opposé des hommes nés de nouveau qui ont un esprit et un corps fait de chair. Pour donc être le géniteur de Jésus, c’est l’Esprit de Dieu qui vint sur Marie. Nous lisons cela dans Luc 1 :35 lorsque l’ange Gabriel expliquait la chose à Marie qui voulait savoir comment elle concevrait alors qu’elle était encore vierge : « Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du très haut te couvrira de son ombre ». Cet embryon du petit Jésus dans le ventre de Marie, a donc été formé miraculeusement. Ce ne fut pas par le croisement d’une ovule avec un spermatozoïde, ni par une ovule avec le Saint-Esprit ! Ce fut un miracle qui se produisit dans le ventre de la vierge Marie, miracle que personne n’avait pu voir. Joseph son fiancé se proposait même de rompre avec elle parce qu’elle était enceinte, croyant qu’elle l’a trompé en allant avec un autre homme de qui elle a conçu. C’est un ange qui lui apparut en songe qui l’en avait dissuadé en confirmant que l’enfant qu’elle portait venait du Saint-Esprit (Matthieu 1 :19-20).  Marie n’a, en réalité, été qu’une mère porteuse comme cela se passe de nos jours pour les bébés in vitro. Un embryon tout spirituel fut déposé dans son sein pour qu’elle en serve juste de nourrisse.

 

Il est Dieu

Jésus est donc Dieu. Il n’avait d’homme que la forme par laquelle il ressemblait à n’importe quel homme mangeant, parlant, s’attristant et pleurant. Mais dans son fond il n’avait rien d’humain. Il fut le seul homme qui n’ait point péché de son vivant car il n’y avait aucune faiblesse en Lui. Il fut en réalité « Dieu vivant parmi les hommes », ce qui est d’ailleurs la signification de son autre nom « Emmanuel » (Matthieu 1 :23).  

 

En effet, Jésus était « fils de» Dieu lorsqu’on regardait à son apparence physique. Parce qu’en le regardant comme un humain notre entendement d’hommes veut qu’il ait un géniteur, quelqu’un dont Il est fils. Mais mise à part sa forme humaine, tout son contenu, c’est-à-dire son être intrinsèque, était Dieu de manière pure.

 

Certains acceptent que Jésus est fils de Dieu mais refusent d’admettre qu’Il soit Dieu Lui-même. En fait ils sont piégés par le fait qu’on ne peut pas être fils de x et être en même temps x. Mais si on peut se mettre d’accord sur la compréhension de « Fils de Dieu » comme ci-dessus, alors on pourra admettre qu’il soit les deux à la fois. C’est à nos yeux qu’Il est Fils, mais en Lui-même Il est Dieu. Et ce mystère de l’incarnation de Jésus nous le comprendrons encore mieux à point suivant : « la mission de Jésus ».

 

Sa mission

La Bible nous dit que Dieu créa l’homme à son image et selon sa ressemblance (Genèse 1 :26-27). Entre l’homme et Dieu il y avait une intimité parfaite. L’homme ne pouvait pas avoir besoin qu’on lui enseigne ce qu’est Dieu ni comment avec Lui en harmonie. Mais le péché entra dans l’homme par le canal de Satan et Dieu qui est Saint ne pouvait plus harmoniser avec lui. C’est ainsi que l’homme et sa femme furent chasser du merveilleux cadre que Dieu avait aménagé comme étant le lieu de Sa rencontre avec les hommes, jardin d’Eden. Car ce lieu qui est un lieu où l’on rencontre Dieu est un lieu très saint de même que Dieu est lui-même Saint.

 

La Bible nous rapporte que non seulement les hommes furent chassés de ce cadre, mais qu’en plus Dieu ferma le chemin qui y mène afin que l’homme pécheur ne puisse pas y retourner dans son état. Cela est dans Genèse 3 :24 : « C’est ainsi qu’Il chassa Adam ; et Il mi à l’orient du jardin d’Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie ». Il s’ensuit donc que l’homme ne savait plus comment aller vers Dieu car le chemin qui y mène était gardé par des chérubins prêts à donner la mort à tout pécheur qui s’y aventure, avec leur épée flamboyante ! C’est de cette difficulté pour l’homme pécheur que résulte la nécessité de l’incarnation de Jésus.

 

Jésus dit Lui-même qu’Il est le chemin, que nul ne pouvait aller au Père que par Lui. En fait en disant cela Jésus évoquait bel et bien le chemin du jardin d’Eden, le sanctuaire de Dieu avec les hommes. Personne ne pouvant plus connaître le chemin, Jésus est venu nous le montrer ; et ce chemin n’est autre chose que « vivre selon la volonté de Dieu ». Faire la volonté de Dieu, c’est-à-dire mettre en pratique la Parole de Dieu, c’est cela marcher sur le chemin qui mène à Dieu, et ce chemin c’est Jésus-Christ. Celui qui a trouvé Jésus a donc trouvé ce chemin qui est la Parole de Dieu. C’est pourquoi la Bible nous dit que Jésus-Christ est la Parole de Dieu faite chair. Nous lisons dan Jean 1 :14 ce qui suit : « La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père ». Nous avons-là une première raison de son incarnation en forme humaine : nous servir de miroir, de model à suivre. L’homme ayant complètement perdu de boussole, il avait besoin d’un model. Si un ange était descendu et prêcher une chose difficile, on aurait pu se retrancher de l’exigence sous prétexte que cela n’est pas pour les humains. Mais que ce soit un homme ayant dix doigts et dix orteils, deux yeux, deux jambes et deux bras, mangeant, buvant et parlant comme nous et vivant avec nous qui, non seulement le prêche mais aussi le met en pratique sous nos yeux, cela prend une toute autre dimension.

 

La deuxième raison de son incarnation en forme humaine se trouve dans l’exigence de mourir pour nos péchés lorsque, même si nous avions pu trouver le chemin (c’est-à-dire recevoir la Parole de Dieu et accepter de la mettre en pratique), nous arrivons face aux chérubins agitant l’épée flamboyante. Ce fut une très grande difficulté pour les humains. Lorsque nous parlons de l’épée flamboyante c’est des souffrances physiques avec leur conséquence logique qui est la mort que nous parlons. On peut beau mettre en pratique la Parole de Dieu mais, on arrive toujours avec cela à un niveau tel que malgré notre bonne volonté, nous n’en pouvons plus. Notre nature humaine ne s’accommode pas avec les exigences de Dieu ; les deux sont tout à fait opposés. La chair qui porte chacun de nous n’a de tendance que s’enfoncer plus bas du fait de sa pesanteur, alors que le chemin de Dieu exige de l’ascension. Pour donc que l’âme prenne de l’ascension il faut que la chair lâche son emprise sur elle ; en clair il faut qu’elle soit mise à mort. Si un humain veut accéder au domaine de Dieu il faut qu’il soit capable de consentir à se détruire sa propre chair sans quoi son désir est une mission pratiquement impossible. L’homme du monde est libre de se promener partout pourvu qu’il en ait le moyen (c’est-à-dire faire tout ce qu’il veut). Mais dès qu’il s’oriente vers le côté de Dieu, une muraille insurmontable se dresse devant lui, et cette muraille c’est sa propre chair. S’il tient à poursuivre il n’a de choix que d’entailler la muraille, y faire une brèche ; et c’est là toute la difficulté dont la Bible nous parle dans Hébreux 2 :15 disant que par Sa mort, Jésus a délivré tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude.

 

Avant Jésus-Christ, dans l’ancien testament, Dieu avait recommandé aux enfants d’Israël d’offrir régulièrement des bêtes en sacrifices pour leurs péchés. Il y avait même un jour de fête appelé « jour des expiations ». Selon les recommandations de Dieu, un symbolisme était accompli lors du sacrifice de la bête : le pécheur devait poser sa main sur la tête de la bête qu’il avait offerte pour son péché (Lévitique 4 :4, 15, 24, 29). Ce fut un rituel destiné à faire prendre conscience au pécheur que la mort de la bête était la sienne. En mourant, la bête se substituait au pécheur qui, en même temps, prenait la mesure exacte de la sainteté de Dieu et son incapacité à s’approcher de Lui par lui-même. Tous ces sacrifices donc n’étaient destinés qu’à la conscience de l’homme sans réellement enlever le péché étant donné qu’on ne saurait valablement substituer la vie d’un homme avec celle d’une bête.

 

Voilà donc qui nous amène à comprendre cette deuxième raison de l’incarnation de Dieu dans ce personnage en forme humaine que nous appelons Jésus-Christ. Il fallait que notre substitut, pour être véritable et parfait, soit rendu semblable en toutes choses à nous (Hébreux 2 :17). Et c’est pourquoi, lorsque Jean baptiste vit Jésus-Christ pour la première fois, il s’écria disant : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1 :29).

 

Tout cela étant dit, il devient maintenant plus facile de parler de la mission de Jésus-Christ sur la terre : « annoncer la bonne nouvelle du royaume de Dieu aux hommes » (Luc 4 :43).  Il est venu nous dire que Dieu, dans Son amour, a à nouveau disposé son royaume en notre faveur et que c’est Lui qui a été chargé de nous y conduire. Voilà pourquoi Il a dit qu’Il est le chemin, que nul ne peut aller au Père que par Lui (Jean 14 :6).

 

Il a accompli cette mission d’abord en nous enseignant la volonté de Dieu et en vivant parmi nous selon cette volonté (nous indiquer le chemin du royaume de Dieu par la pratique), et enfin en ôtant la barrière des chérubins par Sa mort sur la Croix en notre place. Par Ses enseignements et par Son model de vie nous connaissons le chemin, et par Sa mort sur la Croix il n’y aura plus de check point sur le chemin, alléluia ! Le chemin est plus que libre, plus de chérubins agitant une épée flamboyante ! Cela est confirmé par la déchirure du voile qui protégeait le lieu très saint dans le temple (Matthieu 27 :51). Et la Bible enchaîne dans Hébreux 10 :19-20 en disant : « nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’Il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire de Sa chair, (…) ».

 

La Croix de Christ apporte la victoire

Car c’est une chose de trouver le chemin et marcher dessus, mais c’en est une autre de s’y maintenir et parvenir jusqu’au bout. Sans la mort de Jésus pour nos péchés nul n’aurait eu le courage de braver les exigences de sa propre chair afin de marcher sur la voie de Dieu. Mais maintenant, grâce à Sa mort, tous ceux qui décident de Le suivre reçoivent la vie du Saint-Esprit grâce à laquelle ils deviennent capables de maîtriser leur chair en la soumettant joyeusement à la volonté de Dieu.

 

Ceux qui sont réellement nés de nouveau en Jésus-Christ mènent une vie telle que les gens du monde ne les comprennent pas ; une vie débarrassée de beaucoup de choses qui, pour les gens du monde, sont vitales. Lorsque j’étais dans le monde il m’était impossible d’imaginer qu’il soit possible pour un homme normal de vivre sans femme pendant des mois, je me demandais à quoi ressemblerait une vie sans alcool, sans distraction dans un cabaret, etc. et je regardais des chrétiens comme des déphasés, des pauvres gens manipulés et qui avaient perdu la tête. Mais maintenant, lorsque j’y pense, j’en ai des remords car ce sont pour moi des souvenirs très médiocres. Ce qui s’est passé c’est que m’étant confié à Christ pour mes péchés, le fait pour Jésus d’avoir laissé sa chair (son corps) détruite sur la Croix à cause des péchés du monde, fait que c’est ma propre chair qui fut détruite. Dès cet instant et tant que, par la foi, je resterai attaché à Christ morts pour les péchés du monde, le monde (qui signifie convoitises, désirs et passions) n’a et n’aura plus d’emprise sur mon âme car ma chair par laquelle il agit est, elle, déjà morte. Et si je vis maintenant c’est par la vie de Christ ressuscité, ma propre vie du monde ayant été clouée à travers Christ sur la Croix de Golgotha. C’est pourquoi la Bible affirme que ceux qui sont à Christ ont crucifié leur chair avec ses désirs et passions (Galates 5 :24).

 

C’est la Croix de Christ qui nous libère de l’esclavage de ce monde. Sans la Croix de Christ, marcher sur le chemin de Dieu est un exercice très lourd ; c’est comme quelqu’un qui escalade une montagne avec, sur les épaules, une charge dépassant son propre poids. Il n’ira pas loin même si, à tout hasard, il parvient à se relever. Mais grâce à la Croix de Christ, son fardeau est détruit et il devient léger, se redresse et devient capable de marcher à pas de géant. Grâce à la Croix de Christ mon âme libérée de l’emprise du monde peut maintenant prendre de l’ascension et s’élever jusqu’au trône de Gloire, mon âme peut maintenant contempler la magnificence de Dieu et l’adorer.

 

Si vous voulez aujourd’hui confier votre vie à Christ mort sur la Croix pour vous aussi, je vous informe que cela est possible quelle que soit votre situation morale, physique ou matérielle. La Croix de Christ restaure ! En y déposant tous vos fardeaux, vous recevrez en échange une nouvelle vie par laquelle vous goûterez à la vraie joie et au vrai bonheur. De plus, la mort physique n’aura plus d’impact sur vous car, à la fin du monde, lors du rétablissement du Paradis de Dieu avec les hommes et l’anéantissement de toutes les gloires et misères que vous voyez actuellement, Christ vous ressuscitera et vous revêtira d’un autre corps glorieux. Grâce à ce corps, vous entrerez dans le Paradis de Dieu et vous verrez le Seigneur tel qu’Il est car vous serez semblable à Lui.

 

Si votre décision est faite, écrivez-moi à l’adresse suivante : jkitenge@epsource.org

 

Que Dieu vous bénisse !

Amen.

 

Pasteur Joseph KITENGE

 

 

 











 

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