EGLISE PENTECOTISTE LA SOURCE
(EPS)


Puisque nous avons découvert que la Vie véritable est en Jésus-Christ,
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l'oeuvre de Dieu et celle des Hommes

Actes 5 : 34 – 40 ; 1 Corinthiens 3 : 6 – 15

  

Introduction :

 

Considérant Actes 5 : 34 – 39, nous réalisons que parmi le peuple de Dieu, deux sortes d’œuvres peuvent être accomplies : l’œuvre de Dieu et celle des hommes. Nous découvrons aussi que l’on peut être membres du peuple de Dieu, et faire notre propre œuvre selon nos ambitions, nos désirs, nos intérêts et notre vision personnels. Et nous découvrons aussi la précarité, la faiblesse et les limites de l’œuvre des hommes face à celle de Dieu qui, elle est durable et résiste à l’opposition, s’étend jusque dans l’éternité, parce que Dieu protège son œuvre, alors que les moyens de l’homme pour protéger la sienne sont dérisoires et impuissants. C’est donc l’œuvre de Dieu que chacun devrait désirer ardemment accomplir avec le Seigneur parce qu’il a dit : « …je vous ai choisi et établi afin que vous alliez … et que vous portiez du fruit qui demeure … » Jean 15 : 16.

 

Notre exposé est subdivisé en quatre parties :

 

1.    Qu’est ce qu’une œuvre ?

2.    L’œuvre de Dieu et celle des hommes

3.    Chacun rendra compte

4.    Comment faire l’œuvre de Dieu

Suivi d’une petite conclusion.

 

I. QU’EST-CE QU’UNE ŒUVRE ? (1Corinthiens 3 : 6 – 8)

 

1- Définition :

 

Une œuvre est un travail, une tâche, une action, un ouvrage. (Encyclopédie biblique)

 

Quand un homme se lève et accomplit un travail donné, une tâche quelconque, une certaine action ou un ouvrage visant un objectif spirituel, financier ou matériel… il accomplit une œuvre.

 

2- Différents services et différents ministères :

 

Dans l’accomplissement d’une œuvre, on constate qu’il y a différents services, différentes capacités et différents équipements. Ceci est valable dans différentes branches du travail. Mais aussi et surtout dans l’œuvre spirituelle qui est établie par Dieu.

 

Cette œuvre spirituelle peut se manifester par plusieurs activités différentes : une chorale ou un orchestre, une équipe d’intercession, l’implantation ou la gestion d’une église locale, l’évangélisation, la formation des disciples et des leaders, la diaconie…

 

a.    La Communion (1Co.1 : 10 ; 2Co.13 : 11 ; Ph. 1 : 27)

 

L’ oeuvre de Dieu ne peut se faire efficacement, pleinement et correctement que dans la communion. La division affaiblit les chrétiens et les serviteurs de Dieu, et permet que le diable freine ou ralentisse la marche de l’Eglise, et elle empêche aussi l’église d’atteindre ses objectifs et de remplir sa mission. C’est là où les chrétiens sont vraiment unis, et les serviteurs de Dieu réellement en communion, que Dieu se manifeste abondamment et travaille avec ses serviteurs ; quand les serviteurs de Dieu sont unis, c’est alors que de belles victoires sont remportées dans le combat spirituel et l’œuvre de Dieu est pleinement accomplie.

 

b.    La Concertation (1Sam. 14 : 6 – 15)

 

C’est une règle fondamentale à respecter parce que quand Dieu appelle une personne ou un groupe de personnes à accomplir une œuvre l’on ne peut passer à l’action sans que ceux qui travaillent avec vous comprennent et s’imprègnent de la tâche à accomplir et de l’objectif à atteindre. C’est au travers de la concertation qu’on explique aux autres la vision reçue et la mission à accomplir afin qu’il comprenne à quoi Dieu les appelle et quelles stratégies Dieu inspire pour que son œuvre soit accomplie. C’est pendant la concertation que le Saint-Esprit produit la conviction dans le cœur de ceux qui doivent accomplir l’œuvre que cette œuvre là est voulue de Lui. La concertation prépare au succès dans l’accomplissement d’une tâche.

 

c.    La Collaboration et la Complémentarité (Ec.4 : 9 – 12)

 

Comprenons et acceptons que le travail en équipe est une stratégie de Dieu pour que son œuvre soit accomplie avec succès ; pour que de grandes victoires soient accomplies sur le plan spirituel et que l’œuvre de Dieu soit élargie et que l’Evangile atteigne les non-atteints. Une collaboration et une complémentarité non seulement au niveau de notre église locale ou notre dénomination, mais une communion, une concertation, une collaboration et une complémentarité allant au-delà des limites de notre cellule, notre église et notre champ d’activité.

 

Le passage cité ici nous parle de travail et aussi bien de combat et nous dit clairement que quand nous travaillons en équipe ou nous combattons en équipe, petite ou grande, nous avons la garantie de la victoire et d’un bon salaire.

 

        II.      L’ŒUVRE DE DIEU ET CELLE DES HOMMES

 

1.    Dieu est architecte

 

Un dictionnaire biblique dit qu’un architecte est celui qui dessine les plans des édifices, en dresse les devis et en dirige la construction suivant les règles de l’art de bâtir.

 

Le mot sanctuaire ayant environ cinq significations différentes, nous ne nous attarderons que sur l’une d’elles où ce mot signifie le temple figure de l’Eglise aujourd’hui ; Hé. 11 : 10 dit que Dieu est un architecte et un constructeur qu’en dehors de lui, l’homme peut s’élever aussi comme architecte et constructeur dans l’œuvre de Dieu. Ceci nous amène à comprendre qu’il y a différentes sortes d’architecte : Dieu, l’homme et le diable.

 

1Co.3 : 9 montre que Dieu s’associe à l’homme pour accomplir son œuvre, mais il est rigoureux, il tient à ce que l’homme construise selon son modèle, son plan et avec le devis que le Seigneur lui-même a communiqué.

 

C’’est l’homme qui travaille selon le plan et le devis de Dieu qui accomplit l’œuvre de Dieu et cette œuvre là le diable avec toutes ses armées ne peuvent pas la bloquer.

 

C’est ainsi que Moïse a été architecte visible alors que le véritable architecte qui est Dieu, Lui est invisible. C’est dans ce même sens que nous devons comprendre que Paul dit qu’il est un sage architecte « selon la grâce que Dieu lui a donnée » et encore « l’Evangile qui a été annoncé par moi n’est pas de l’homme » Ga.1 : 10 – 12.

 

La Bible nous disant que Dieu est un architecte, un constructeur. Cela nous aide à comprendre clairement cette déclaration de Jésus : « Je bâtirai mon Eglise ». C’est ainsi que l’homme que Dieu a appelé au ministère doit totalement dépendre et se référer au maître de l’œuvre et travailler, construire avec  « sagesse » comme Paul. Le sage constructeur, architecte est celui qui n’oublie pas qu’il exécute des plans et des devis établis par le véritable architecte, l’architecte, céleste, Jésus-Christ.

 

Dieu dresse un plan, en détermine le devis et les matériaux appropriés à utiliser pour l’accomplissement de son œuvre.

 

Le sage est celui qui s’y soumet avec une fidélité totale afin que l’œuvre qu’il accomplit soit celle de Dieu et non celle de l’homme ou du diable.

 

2.    La conception

 

Dieu est un concepteur. Il a conçu et créé l’univers. Il a réalisé la conception de Jésus-Christ par la vertu du Saint-Esprit. C’est ainsi que c’est le même Saint-Esprit qui permettra l’établissement de la toute première Eglise sur la terre, le jour où Il descendra à la Pentecôte à Jérusalem.

 

Un créateur est un concepteur, et Dieu étant créateur, il est le premier et le meilleur concepteur.

 

Les actions de l’homme peuvent émaner de différentes sources : Dieu, l’homme ou le diable. La conception est le commencement de toute action, toute œuvre ou tout travail. Si une œuvre est conçue grâce à Dieu et exécutée selon le plan de Dieu, elle est œuvre de Dieu ; si elle est conçue par un homme, elle sera aussi exécutée selon le plan de l’homme, et sera une œuvre d’homme ; parc e que Dieu ne s’occupe pas d’une œuvre qu’il n’a pas conçue, les objectifs poursuivis par une telle œuvre ne le glorifie pas ; parce qu’une telle œuvre ne peut que produire du fruit périssable, Lui, il est le Dieu des « choses inébranlables » qui demeurent toujours.

 

L’homme peut concevoir avec l’aide de Dieu comme il peut concevoir par lui-même ou avec l’aide du diable. Jc. 3 : 13 – 18.

 

Marie, alors vierge conçoit Jésus avec l’aide du Saint-Esprit.

 

Dieu donne à l’homme de concevoir en plaçant dans l’esprit de l’homme une semence. Cette semence peut être sous forme de fardeau, d’idées, de vision, de songe, d’un passage biblique ou d’une parole audible…C’est la conception qui se fait au niveau de l’esprit de l’homme de la part de Dieu qui permet le début d’une œuvre de Dieu ; et cette œuvre est parachevée selon le plan de Dieu, si celui ou celle qui a reçu la semence divine ayant facilité la conception demeure fidèle à Dieu dans la façon d’accomplir l’œuvre conçue.

 

Le vrai leader est un concepteur de la part de Dieu, en d’autres termes c’est une personne qu’on appelle visionnaire parce qu’il a reçu de Dieu une semence qui lui permet de concevoir ceci ou cela dans le cadre de l’œuvre de Dieu.

 

Par contre, il y a une autre forme de conception, qui se fait au niveau de l’âme de l’homme. Cette conception vient soit de l’homme lui-même, soit du diable. C’est ainsi qu’il y a des églises, des chorales, des associations de serviteurs de Dieu et bien d’autres activités dans le contexte de l’œuvre de Dieu qui, au fur et à mesure que le temps passe, ne glorifie pas Dieu mais l’homme, ne servent pas au intérêts de Dieu et de son royaume mais de ceux de l’homme. Ce sont là des œuvres qui, à certaines secousses, connaissent la destruction, la division, la déviation ou la dissidence.

 

Nous déduisons que l’œuvre de Dieu est une résultante d’une conception située au niveau de l’esprit de l’homme après que Dieu y ait placé une semence, tandis que celle de l’homme est issue d’une semence relevant de l’âme de l’homme sans intervention divine.

 

C’est pour cette raison qu’il y a des chorales, des églises, des associations chrétiennes qui commencent et qui se disloquent, peut-être que visiblement elles étaient admirables, impressionnantes, mais parce que leurs conceptions étaient charnelles, humaines, elles ne pouvaient pas demeurer  inébranlables.

 

3.    Nous sommes ouvriers   avec Dieu (1Co.3 : 9 ; Mc. 16 : 20)

 

Puisque l’Eglise c’est le champ de Dieu, l’édifice de Dieu, nous devons en tant que serviteurs de Dieu nous arrêter pour réfléchir sur certains points afin de devenir sage :

 

Chaque champ a son propriétaire. L’Eglise est donc comparée à une vigne, à un champ ; nous travaillons en tant que serviteurs dans un champ d’autrui, nous devons respecter les directives du propriétaire du champ. Nous devons soumission et humilité dans notre relation avec Dieu, le maître du champ où nous travaillons.

 

Chaque édifice a un architecte qui en a conçu le plan, l’Eglise étant une « habitation de Dieu en Esprit », c'est-à-dire un édifice spirituel, Dieu en est l’architecte, nous devons collaborer avec Dieu et avec d’autres serviteurs et servantes de Dieu pour une œuvre qui serait approuvée par Dieu, Dieu reconnaissant son plan dans ce que nous construisons.

 

Nous sommes ouvriers avec Dieu si nous le laissons gérer notre ministère, si nous le laissons organiser notre Eglise, notre domaine d’activité dans son œuvre, alors là, c’est son oeuvre. Dans le cas où nous gérons nous-même notre ministère, nous projetons nos activités nous-mêmes, ce n’est pas son œuvre, c’est la nôtre et elle ne durera pas, et surtout pas jusque dans l’éternité.

 

4.   Se faire un nom (Ge.11 : 4 – 5)

 

Bon nombre de personnes, en travaillant dans l’œuvre de Dieu cherchent à se faire un nom, c'est-à-dire travaillent pour devenir célèbres, ou pour être reconnus comme étant les plus grands, les plus oints et les plus importants serviteurs de Dieu.

 

Genèse 11 : 4 – 5 nous révèle ce qu’il y a au fond du cœur de l’homme en général. L’homme, dans sa nature, cherche toujours la première place et la meilleure place, pas pour Dieu ou les autres, mais d’abord pour lui-même, parce que depuis la chute d’Adam en Eden, l’homme naît égoïste et égocentriste. C’est ce besoin de se faire un nom qui, le plus souvent, détourne l’homme du plan divin, amène les serviteurs de Dieu à toutes sortes de conflits et pousse beaucoup de serviteurs dans un zèle amer qui fait que l’œuvre accomplie n’est pas celle de Dieu. Cela est l’une des raisons pour lesquelles les églises, les chorales, les serviteurs de Dieu et les associations chrétiennes se divisent souvent. Voilà aussi pourquoi, il y a la compétition entre serviteurs de Dieu, entre églises, entre dénominations chrétiennes et entre associations chrétiennes.

 

Toutes les œuvres accomplies dans un esprit de compétition et de concurrence sont difficilement attribuées à Dieu parce que l’esprit qui a prévalu à leur accomplissement n’est pas celui de Dieu, mais du monde ou du diable.

 

      III.      CHACUN RENDRA COMPTE (1Co. 3 : 11 – 15 ;   Hé. 13 : 17 ; Jc. 3 : 1)

                                                                  

a.    Il y a un jugement

 

L’œuvre accomplie par chacun de nous sera manifestée, c'est-à-dire appréciée selon sa juste valeur. Le jugement, l’appréciation par laquelle l’œuvre accomplie par les hommes de Dieu est cotée selon les critères que Dieu lui-même a fixés.

 

Le feu dont il est question ici, c’est le feu du jugement. Il est essentiel pour les serviteurs de Dieu de savoir que l’œuvre accomplie par chacun de nous doit passer par l’épreuve de feu et que c’est ce qui reste après le passage au feu qui donne droit à une récompense.

Relevons que dans l’accomplissement de l’œuvre de Dieu, la responsabilité est d’abord individuelle avant d’être collective. C’est pour cela que chacun rendra compte personnellement concernant l’œuvre qu’il accomplie (Jacques 3 : 1).

 

Serviteurs de Dieu que nous sommes nous devons toujours avoir à l’esprit qu’au jour du jugement nous rendrons compte. Cela nous aidera à nous efforcer à faire l’œuvre de Dieu au lieu de faire notre propre œuvre.

 

b.    La manière de bâtir

 

Dieu dit à ceux qui travaillent avec Lui : « Que chacun prenne garde à la manière dont-il bâtit… », parce que si l’on ne fait pas attention à la manière dont on bâtit, peut être sans le savoir, on peut se retrouver en train de bâtir une œuvre qui n’est pas celle de Dieu. Ou se retrouver en train de bâtir une œuvre de qualité détestable aux yeux de Dieu et des hommes spirituels. Si l’on ne prend pas garde à la manière de bâtir on se retrouve à la tête d’une œuvre éphémère et dont la qualité n’a rien de céleste et de durable.

 

En tant que serviteurs nous devons toujours travailler avec soin, c’est cela aussi ce que l’apôtre Paul dit « travailler comme un sage architecte »

 

On peut servir Dieu avec des matériaux de six qualités et natures différentes : or, argent, pierre, bois, foin et chaume.

 

Nous avons dit que Dieu étant architecte, nous devons nous référer à son plan et son devis pour construire de la bonne manière et avec les meilleurs matériaux, afin que l’œuvre soit sienne et durable, et non humaine et périssable.

 

Travailler à la manière des hommes et avec des matériaux périssables comme du bois, du foin et du chaume, matériaux qui ne résistent pas au feu du jugement, c’est travaillé en vain. Etre sage, c’est travaillé de manière et avec des matériaux pour produire du fruit qui demeure.

 

c.    Le Salaire (Jn.4 : 34 – 37 ; 1Co.3 : 8, 14 – 15 ; 1 Ti.5 : 17 – 18 ; Ro. 2 : 10)

 

Le Seigneur a dit : « l’ouvrier mérite son salaire » cependant pour recevoir un salaire, il faut satisfaire aux exigences du maître de l’œuvre qui est le Seigneur. C’est ainsi qu’il y a une condition pour être récompensé en tant que serviteurs de Dieu : « Si l’œuvre bâtie par quelqu’un subsiste, il recevra une récompense. Si elle est consumée, il en subira la perte » D’où comme nous l’avons dit ci-dessus, il faut faire attention à la manière d’accomplir l’œuvre de Dieu.

 

Le salaire que Dieu donne à ses serviteurs est double par rapport au temps et double aussi par rapport à sa nature.

 

Il y a un double salaire obtenu aujourd’hui de la part du Seigneur sur le plan financier, matériel et spirituel ; et dans l’éternité la récompense sera la couronne de la gloire (1Pierre 5 : 4).L’honneur aujourd’hui et  l’honneur dans l’éternité. La vie auprès du Seigneur dans l’éternité (Jn.12 : 26).

 

Puisqu’il y a une telle récompense, évitons de faire l’œuvre de l’homme ou celle du diable parce que ni l’un ni l’autre n’a des choses de valeur à nous donner. Faisons plutôt l’œuvre de Dieu qui est même capable d’appeler à l’existence des choses qui n’existent pas pour nous récompenser.

 

     IV.      COMMENT FAIRE L’ŒUVRE DE DIEU ?

 

1)    Prier et jeûner régulièrement.

2)    Lire, méditer et étudier les Ecritures.

3)    Vérifier si ce que l’on fait est dans son appel : le domaine et le milieu où Dieu nous veut.

4)    Vérifier si ce que l’on fait est selon la vision et la mission à accomplir.

5)    Consulter toujours Dieu au fur et à mesure qu’on exerce son ministère.

6)    Ecouter toujours Dieu pendant l’accomplissement de l’œuvre

7)    Se laisser toujours conduire par le Saint-Esprit.

8)    S’appuyer (se confier) totalement sur Dieu.

9)    S’arrêter régulièrement pour examiner l’œuvre que l’on accomplit est selon le plan que l’on a reçu de la part du Seigneur ; et si cela n’est pas le cas, tout revoir afin de revenir au model divin.

 

 

 

 

 

Conclusion :

 

Jésus a dit : « Je bâtirai mon Eglise » (Mt. 16 : 18) la première fois qu’il mentionne l’Eglise qui est son œuvre et dont lui est le fondateur ; il s’y identifie et révèle que ce n’est pas quelqu’un d’autre qui devrait la bâtir pour Lui, mais Lui-même.

 

Ceci doit nous interpeller tous afin que chacun s’arrête et reconsidère la façon d’exercer le ministère ; pour que nous l’exercions en bâtissant sur le fondement établi par Dieu selon le modèle inspiré par Lui et en collaboration avec des hommes appelés, formés, équipés et établis par Lui pour que notre ministère produise des choses inébranlables qui subsistent à perpétuité.

 

 

                                                                  Benjamin TSHIBAMBA

                                                                  bentshi@yahoo.fr

                                                                  Tél. (00)243 818 143 748 











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"L’homme s’affine au contact de son prochain tout comme le fer se polit par le fer" Proverbes 27.17 Semeur

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